Livres



L'Œuvre et la Vie



Correspon-
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Théâtre

     


Tome I : 1822-1856


Tome II : 1857-1872


Tome III : 1873-1899


Tome IV : Compléments 1



Tome V : Compléments 2



Tome VI : Compléments 3
 


1898


1893


1892


1891


1885


1884



1883


1881


1876


1862


Nouvelles
1874-1878-1879
   

 





Théâtre


Publication 28 octobre 2014

La première intégrale de l'oeuvre théâtrale de Charles Edmond Chojecki, dont la transcription de deux manuscrits inédits (Elsy et la Bûcheronne) :

La Florentine (Odéon, 1855), les Mers polaires (Théâtre Impérial du Cirque, 1858), l'Africain (Comédie-Française, 1860), l'Aïeule (Ambigu-Comique, 1863) le Dompteur (Ambigu-Comique, 1869), la Baronne (Odéon, 1871), le Fantôme rose (Odéon, 1872), Elsy (Théâtre-Louit de Bordeaux, 1874), un salon d'attente (Théâtre de campagne, 1876), et la Bûcheronne (Comédie-Française, 1889).

Format A4, 310 pages, broché


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Correspondance


Publication 10 septembre 2014

La correspondance intégrale "de" Charles Edmond Chojecki, éditée pour la première fois dans l'ordre chronologique. Plus de 640 lettres dont environ 350 adressées à George Sand, Proudhon, et aux frères de Goncourt. Parmi les autres correspondants : le prince Napoléon, Flaubert, Sainte-Beuve, Saint-Victor, Théophile Gautier, Cyprien Norwid, Anatole France, Chopin, Victor Hugo, Auguste Nefftzer, Emile de Girardin, Jules Claretie, Amaury-Duval,Emma et Georg Herweigh. Pour les siens, sa compagne Julie Fridrich et sa fille Marie Chojecka. Plus de 1700 notes accompagnent cette correspondance.

Format A4, 270 pages, broché


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L'Œuvre et la Vie


Publication 1er Mars 2014

Au cours des années 2011-2013, nous avons publié l'historiographie détaillée de Charles Edmond Chojecki en cinq volumes en format A4.
Ce nouvel ouvrage, l'Oeuvre & la Vie, de format standard est destiné à un plus grand nombre de lecteurs. Il s'agit d'une biographie simplifiée, telle qu'extraite des meilleurs éléments de notre historiographie. Plus qu'une simple biographie, c'est un roman d'aventures aussi bien qu'un voyage palpitant dans le XIXème siècle, où le lecteur pourra connaître les joies et les épreuves de cet homme "qui aura été partout et connu tout le monde", et dont la vie fut partagé entre le réel et l'imaginaire, d'où le titre de ce livre.
On se familiarisera également avec l'ensemble de son oeuvre, du théâtre au roman, ainsi que ses essais politiques.

Format équivalent A5 (15x22 cm ou 6"x9"), 606 pages, couverture rigide avec jaquette, papier crème


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Les
cinq tomes de "Charles Edmond Chojecki, patriote polonais..." sont disponibles :

Tome I, Seconde Edition, corrigée et indexée
, 460 pp. format A4
Tome II, Seconde Edition, corrigée et indexée, 398 pp. format A4
Tome III, Seconde Edition, corrigée et indexée, 488 pp. format A4
Tome IV, Compléments 1, Seconde Edition, corrigée et indexée
, 510 pp. format A4
Tome V, Compléments 2, Première édition, indexée, 472 pp. format A4
Tome VI,
Compléments 3, Première édition, ind
exée, 431 pp. format A4


Téléchargez ci-dessous les Tables des Matières des Tomes I à VI


Téléchargez ci-dessous les Index des Tomes I à IV (première/seconde éditions)

 


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Un certain nombre des notes présentées dans cet ouvrage comporte également des références vers des sites internet qui sont très utiles, autant pour les sources que pour les recherches approfondies et les recoupements historiques. Pour chaque tome, ces notes sont téléchargeables ci-dessous, en version électronique (PDF):
Notes du Tome I
/ Notes du Tome II / Notes du Tome III
/ Notes du Tome IV/ Notes du Tome V


Réédition des romans de Charles Edmond (Chojecki)





 

Réédité pour la première fois depuis 135-140 ans, le texte original des trois nouvelles de Charles Edmond

Conte vénitien
(1874), Le lendemain de la Toussaint (1878), et Rose Fleury (1879)


Format A5, 116 pages
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Réédité pour la première fois depuis 150 ans, le texte original du roman

Souvenirs d'un dépaysé
(1862)

« Il avait l'imagination la plus puissante et les inventions les plus personnelles. Son Alkhadar, roman de meurs écrit en polonais, est resté populaire là-bas et les libraires de Leipzig le réimpriment.
L'Académie française a couronné ses récits. Tous eurent un succès d'émotion profonde.
Mais ce qui eût été par-dessus tout captivant, si Charles-Edmond s'était décidé à l'écrire, c'eût été l'histoire de sa vie. ''Vos Mémoires, donnez-nous vos Mémoires !'' lui répétions-nous bien souvent.
Les Souvenirs d'un dépaysé nous avaient mis en goût. Il répondait : ''A quoi bon ?''
Quel dommage ! on eût vu là l'histoire d'une âme haute, d'une sorte de paladin du droit, resté fils de sa chère Pologne, mais plus Français que bien des Français, dévoué de cœur et d'âme à cette patrie qui l'avait adopté, à cette France à laquelle il avait voué sa vie, pour laquelle il avait versé son sang. Je dirai sans nul doute quelque jour ce que je sais de ce chevalier de l'Idée, doux aux petits, fidèle aux faibles - un caractère d'un autre temps, un esprit droit, un cœur d'élite.»
Jules Claretie, le Temps, 1899


Format A5, 262 pages
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Réédité pour la première fois depuis presque 140 ans, le texte original du roman

Zéphyrin Cazavan en Egypte
(1876)

« Le public vous reprochera de n’avoir pas enfermé vos observations dans une action dramatique ; moi, je vous en loue. Il est temps que le roman ne soit plus un joujou. Par ce froid qui vous casse la gueule en quatre, votre livre m’a fait du bien en m’apportant le soleil de là-bas. »

Gustave Flaubert, 8 décembre 1879

« Voici un roman d'un genre tout nouveau, que je recommande à tous les curieux d'impressions vraies et sincères. On a écrit de plus gros ouvrages sur l'Egypte, je n'en ai guère lu de plus attrayant ni de plus varié. M . Charles Edmond a habité le pays, il connaît à fond ses hommes et ses choses, et il nous les rend ‘‘au naturel’’, comme on disait autrefois dans un récit qui n'est que la mise en scène animée de ses souvenirs. Il sait montrer et il sait conter, il a ce ton de familiarité spirituelle qui lie le lecteur à l'écrivain. On sort instruit et amusé de son livre ; l'esprit rempli de vues justes et de notions neuves, l'imagination colorée par les tableaux brillants et bizarres qu'il fait passer sous les yeux. Restons sous l'impression de ces récits poignants dont l'éloquence indignée gagne le lecteur comme une fièvre. »

Paul de Saint-Victor, le Moniteur Universel, 19 janvier 1880

« Ce que l'auteur a voulu peindre dans son livre, ce qu'il a peint en effet avec un rare talent, ce sont les mœurs de cet étrange pays si fertile en surprises pour les observateurs européens. On croit le connaître, et à chaque instant on s'aperçoit qu'on se trompait, qu'on se laissait prendre aux apparences, que la surface dissimulait le fond des hommes et des choses. J'en fais en ce moment l'expérience. M. Charles-Edmond la ferait comme moi s'il revenait en Egypte. Sur plupart des points cependant, il constaterait avec plaisir qu'il a bien observé, et que la vérité répond à l'image qu'il nous en a donnée. Il y a dans son roman, des portraits d'une ressemblance parfaite »

Gabriel Charmes, Journal des Débats Politiques et Littéraires, janvier 1880

« C'est à un autre voyage, sous d'autres cieux ayant aussi leur poésie et leur charme, que nous convie M. Charles Edmond, dans un livre plein d'intérêt, qui est plus qu'un roman, un tableau de meurs, presque une histoire. Il n'a pas seulement visité l'Egypte, il l'a longtemps habitée ; il en connaît les hommes et les choses; il a pénétré dans le secret des maisons et dans le secret des âmes ; laissant à des savants, qui en abusent, le soin de nous montrer une fois de plus les pyramides il nous ouvre des portes fermées à d'autres et nous entrons avec lui chez tous ceux qu'il a vus et qu'il nous fait voir. »

Camille Doucet, Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française, 14 juin 1880


Format A5, 420 pages
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Réédité pour la première fois depuis 130 ans, le texte original du roman

Harald
(1881)

« Mon cher ami, Je viens de lire Harald, et j'en suis ravi. Voilà un vrai beau livre, bien étrange comme vous me l'aviez dit car avec sa grande puissance de création et d'invention dramatique, il est réellement né du milieu même où il se déroule. Voilà bien en effet ce qui devait se passer aujourd'hui à deux pas de la tombe d'Hamlet.Dans ces décors si inconnus, si poétiques et si évidemment vrais, vous avez su retrouver au milieu des personnages d'une modernité absolue, des sauvageries d'âges primitifs, et il en résulte une originalité exquise. Vos trois femmes sont adorables, y compris la mauvaise, et comme c'est le cas de le dire, on se contenterait fort bien de la servante. Je vous ferais peut-être une chicane de savetier : comment la fausse poésie d'Axel a-t-elle pu tromper l'âme divine et par conséquent clairvoyante de Marthe ? Enfin, mon cher ami, je ne saurais trop louer votre style dont la force est si pure, si exempte de charlatanisme et qui ne remplace jamais le mot juste par un mot quelconque.
Croyez que vous avez un lecteur ému, conquis et sympathique dans la personne de votre dévoué... »
Théodore de Banville, 1885


Format A5, 314 pages
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Réédité pour la première fois depuis 130 ans, le texte original du roman

La Bûcheronne
(1883)

« Dans le très grand nombre de romans parus pendant cette quinzaine, je mentionnerai La bûcheronne de Charles Edmond (Calmann- Lévy), récit très mouvementé et très intéressant il s'agit d'une mésalliance d'une duchesse qui marie son fils à la fille de son intendant. Les péripéties n'y manquent point, et je ne veux pas escompter l'intérêt du livre en en disant plus long. »
Le Figaro, 1883

« La nouveauté des situations, l'originalité des caractères, le charme et la variété du style font du roman de M. Ch. Edmond la Bûcheronne, un des livres les plus intéressans qui soient parus depuis longtemps. C'est avec un art admirable que l'auteur a dessiné cette hautaine figure de femme qui domine tout son récit et qui restera comme un type inoubliable dans la mémoire de tous ses lecteurs. »
Le Journal des Débats, 1883


Format A5, 280 pages
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Réédité pour la première fois depuis 130 ans, le texte original du roman

Le ménage Hubert
(1884)

« La libraire Dentu met en vente : Le ménage Hubert, un roman honnête et charmant, dont l'auteur, bien connu dans le monde du théâtre et du roman, s'abrite sous le pseudonyme de Jules Tibyl. Une curieuse préface mise en tête de ce roman, signée Jules Claretie, nous donne le secret du pseudonyme. Le ménage Hubert plaira par un mélange entraînant de drame et de fine littérature.»

Le Livre, Revue Mensuelle de Bibliographie Moderne, 1884

« Sous ce titre : Le Ménage Hubert, et sous ce pseudonyme : Jules Tibyl, M. Charles Edmond, l'auteur bien connu de Zéphyrin Cazavan, de la Bûcheronne et de tant d'autres œuvres remarquables, publie à la librairie Dentu un roman de très belle allure. Pourquoi M. Charles Edmond n'a-t-il pas voulu mettre son nom sur la cou- verture ? Ainsi que M. Jules Claretie l'explique dans la préface du livre, M. Charles Edmond avait d'abord écrit, non pas un roman, mais une comédie en quatre actes ; c'est M. Jules Claretie lui-même qui a donné à l'œuvre dramatique la forme du roman. Il est aisé d’ailleurs de reconnaître que l’ouvrage appartient bien complète- ment à M. Charles Edmond, et qu’il est marqué au même coin que l’Aïeule, la Bûcheronne, et les autres livres de l'éminent romancier. Les lecteurs habituels de. M. Charles Edmond retrouveront, avec plaisir, dans le Ménage Hubert cette forme brillante, alerte, cette netteté de pensée et cette fine étude des caractères qui ont assuré le succès de ses autres œuvres. Le Ménage Hubert est un roman de grande valeur, l'ouvrage d'un homme qui ne songe guère à spéculer sur les passions basses ou niaises du public, et qui aime mieux travailler sa gloire que ses succès. »

Jules Boissière, la Presse, juin 1884


Format A5, 284 pages
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Réédité pour la première fois depuis 130 ans, le texte original du roman

Le trésor du Guèbre
(1885)

« Le Trésor du Guèbre de M. Charles Edmond, vient de paraître en volume à la librairie Calmann-Lévy. Il n’est point d’aventures plus dramatiques que celles qui se déroulent autour du fabuleux collier de diamants de Kourshyd. C’est une histoire d’une réalité poignante sur un fond digne des Mille et une Nuits. Tout se réunit, dans le roman nouveau de M. Charles Edmond : Le Trésor du Guèbre, pour exciter au plus haut point l'émotion et l'intérêt. Ce trésor est un merveilleux collier de diamants, tombé, par héritage, dans une famille française; et, dans une suite de péripéties dramatiques qui se terminent par le dénouement le plus saisissant, il met en éveil toutes les convoitises et toutes les passions que peut susciter la soif ardente des richesses.»
Le Temps, 1885

« Dans le Trésor du Gèbre de M. Charles Edmond, il y est prouvé, avec beaucoup de considérations scientifiques sur l’essence des diamants, que la fortune ne fait point le bonheur. On y voit un jeune officier d’artillerie, dont le type n’est pas précisément inédit, refuser d’avouer son amour à une jeune fille tant qu’il la croit riche. Le ‘trésor’ qui séparait les deux amoureux est heureusement détruit pendant la guerre, échappant aux convoitises d’un lieutenant de la landwehr qui en connaît l’existence, et rien ne s’opposera plus au bonheur de cet amant désintéressé.»
L ’Année Littéraire, 1886


Format A5, 280 pages
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Réédité pour la première fois depuis 120 ans, le texte original de

Paul Rochebert
(1891)

« L’histoire de Paul Rochebert nous est contée par M. Charles Edmond avec une simplicité touchante et une savoureuse sobriété. C’est un drame intime, où la psychologie ne s’étale point avec une fastidieuse complaisance, où l’étude des caractères et l’analyse des sentiments accompagnent très heureusement le récit, le complètent et l’éclairent, sans en compliquer la fiction, sans l’alourdir ou la ralentir. Trois personnages, dignes également d’affection et de sympathie, sollicitent l’intérêt et les voeux du lecteur, appellent un bonheur mérité : mais le souvenir d’une première épouse accomplie et adorée qui plane sur la nouvelle existence et le nouveau ménage de Paul Rochebert, dissout toutes les heureuses promesses de la destinée. M. 249 Charles Edmond nous a raconté, -- et raconté par les faits, ce qui est encore la bonne manière, -- comment naît cette lutte sourde entre les deux épouses, celle du présent et celle du passé ; il nous montre Paul Rochebert ressaisi par le culte de la morte, tandis que sa petite fille grandit et lui offre – pour la douleur et pour le remords – l’image de sa mère, une image de jour en jour plus ressemblante et plus évocatrice… Mais nous n’avons pas à raconter ici Paul Rochebert, que nos lecteurs ont eu en feuilleton. Ils ne l’ont certainement pas oublié, et gardent, comme nous, de cette lecture une impression charmante, que la tristesse du dénouement coloré d’une teinte de douce mélancolie. »
Le Temps
, 1890


Format A5, 160 pages
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Réédité pour la première fois depuis 120 ans, le texte original de

Jean Dhasp
(1892)

« Jean Dhasp est un déclassé princier, quasi impérial et royal, qui ne manque pas de caractère. Oyez plutôt. Sur la plage splendide de Biarritz il rencontre une américaine admirablement belle, mais qui n’est hélas qu’une aventurière. Très forte, l’aventurière se fait épouser de l’altesse en rupture de cour, qui lui reconnait la jolie somme que quatre millions, la veille du mariage. Après quoi, bien entendu, la belle Georgy trompe consciencieusement son mari avec le plus intime ami de celui-ci. Jusqu’ici rien que de très naturel, n’est-ce pas ? Mais voici où l’histoire se corse. Jean Dhasp s’aperçoit de son infortune et il a l’idée véritablement infernale d’avaler du cyanure de potassium en prenant fort habilement toutes ses précautions pour faire croire que ce sont sa femme et son ami qui l’ont empoisonné. Ce sera sa vengeance. Effectivement, les deux complices sont arrêtés, jugés et guillotinés pour le crime qu’ils n’ont point commis et les ossements de Jean Dhasp en tressailleront d’aise au fond de leur tombeau. »
La Nouvelle Revue Contemporaine
,
1891

Format A5, 218 pages

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Réédité pour la première fois depuis 120 ans, le texte original de

La maison J.-R. Cossemant
(1893)

« L'éditeur Cossemant est un homme de toutes pièces, chez qui le souci des affaires et l'âpreté au gain n'ont point laissé de place pour le sentiment. Sa femme et sa fille Andrée n'ont jamais pesé bien lourd dans ses préoccupations, uniquement absorbées par les soins jaloux de son honorabilité et de sa prospérité commerciales. Aussi faut-il un véritable héroïsme à la bonne Mme Cossemant pour se révolter à la fin et donner sa fille à l'homme qu'elle aime, au pauvre Julien Bernard, un gentil garçon dont le père fut jadis, pour son malheur et surtout pour celui de tous les siens, un abominable coquin. »
La Nouvelle Revue Contemporaine
,
1893

Format A5, 216 pages

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Réédité pour la première fois depuis 115 ans, le texte original du roman

Le neveu du comte Sérédine, Scènes de la vie russe
(1898)

« Dans ces scènes de la vie russe, l'amateur du dramatique trouvera son compte. Mais, plus encore peut-être que l'intrigue, la peinture des divers milieux de la vie moscovite retiendra l'attention du lecteur. La haute société vit et se révèle jusque dans ses ridicules et ses petitesses, dans les salons du comte. Dans le traktir [tripot] vaste et sordide du quartier de la Mechtchanskaïa grouille la population si curieuse des bas-fonds de la ville : ouvriers et colporteurs, montreurs de marionnettes, soldats, policiers et espions. (…) C'est un véritable roman, d'un intérêt poignant et tragique, qui se déroule au milieu de tableaux, saisis sur le vif, de la société russe. L'organisation, son gouvernement de cette société, les questions politiques qui l'agitent, la répression des attentats contre l'autocratie, le châtiment de ceux qui rêvent une transformation de l'Etat et une ère de liberté, tels sont les sujets palpitants que M. Charles Edmond a mis en relief avec une remarquable intensité dans l'action dramatique, dans les péripéties émouvantes de son livre. C'est à la fois un livre entraînant, une étude de mœurs fors originale et une psychologie très fouillée de certaines âmes russes.»
Le Temps, 1898

Format A5, 250 pages

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Dernière modification : 23-Mar-2015